TROUBLE DU DÉFICIT DE L’ATTENTION
TDAH adulte : le trouble n’est pas rare.
Ce qui est rare, c’est le bon parcours de soins.
Chez les dirigeants, entrepreneurs et médecins,
la réussite peut masquer
— jusqu’au moment où la compensation devient le problème.
Le vrai sujet n’est pas “un manque de volonté”. Le vrai sujet, c’est l’errance : trop de réponses génériques, trop peu de parcours spécialisés.
Dans cette page : pourquoi on “bricole” si souvent… et à quoi ressemble un parcours de soins clair quand l’enjeu est réel (et le temps rare).
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Lun–Jeu
Cabinet Paris Nation (11e/12e)
Ven
Le vrai piège, ce n’est pas “d’avoir un TDAH”.
Le vrai piège, c’est de rester en errance… et de bricoler.
Quand on suspecte un TDAH adulte (ou qu’on s’y reconnaît), l’errance est fréquente : tests internet, hygiène de vie, outils, coaching, thérapie non spécifique… et parfois une succession de professionnels qui ne partagent pas le même cadre.
- Vous pouvez vouloir savoir… ou ne pas vouloir savoir. Les deux sont compréhensibles. Il n’y a pas de “bien” ou “mal”.
- La question utile n’est pas “ai-je une étiquette ?”, mais : qu’est-ce qui me coûte, et qu’est-ce qui est modifiable ?
- Et oui : il est fréquent que l’hypothèse TDAH se mélange, ou se confonde, avec anxiété, surmenage, sommeil, HPI/douance, ou une suspicion d’autisme de haut niveau.
Pourquoi l’errance est (si) fréquente en France
Le TDAH adulte est un domaine où l’offre de soins est encore en structuration. La HAS souligne que la formation reste insuffisante sur le TDAH de l’adulte, ce qui contribue au retard de repérage, de diagnostic et de prise en charge — et à la nécessité de structurer la filière.
Source : Haute Autorité de Santé — TDAH de l’adulte (note de cadrage)
Chez les profils “haut niveau”, la réussite peut masquer le TDAH… par compensation.
Ce n’est pas contradictoire : on peut être brillant, responsable, très performant… et payer un prix discret mais croissant (fatigue, sur‑contrôle, irritabilité, sommeil, relations, décisions). Le TDAH adulte est hétérogène : ce qui se voit chez l’un peut être “camouflé” chez l’autre.
Quand ça masque
- Systèmes de compensation (checklists, sur‑préparation, contrôle).
- Hyperfocus… puis crash.
- Rythme dopaminergique : urgence, stimulation, “dernière minute”.
- Réussite qui protège l’image… mais épuise en coulisses.
Quand ça coûte
- Dispersion, procrastination, décisions repoussées.
- Charge mentale qui ne “coupe” pas, sommeil dégradé.
- Irritabilité, impatience, émotions difficiles à réguler sous pression.
- Coût relationnel (pro / perso) et sentiment de “tenir” au lieu de piloter.
L’enjeu au delà du diagnostic : l’analyse fonctionnelle
Point clé : la question n’est pas de “se diagnostiquer”.
La question est de distinguer proprement ce qui relève d’un fonctionnement attentionnel/exécutif,
d’une anxiété, d’un surmenage, d’un trouble du sommeil, d’un contexte… ou d’un autre profil (HPI, autisme).
Autrement dit : passer d’un diagnistic, d’un label ou parfois d’une impression à une analyse fonctionnelle pour une lecture exploitable.
Le vrai piège : confier un sujet “spécifique” à des réponses “génériques”.
Et perdre des mois (ou des années) à traiter “autour”… au lieu de traiter le fonctionnement au quotidien.
Ce qu’on vous propose souvent : une réponse “générique” à un sujet “spécifique”.
Le sujet n’est pas “se reconnaître dans une liste”.
Le sujet, c’est de comprendre ce qui vous coûte — et quoi faire.
C’est aussi là qu’on se trompe souvent d’outil : “parler longuement de l’enfance” peut être intéressant sur le plan humain,
mais ce n’est pas l’outil central quand l’enjeu est de traiter le fonctionnement au quotidien (travail, organisation, relations, sommeil).
Pourquoi c’est un sujet “spécifique” (pas une question de volonté)
Le TDAH est un trouble du neurodéveloppement. Le cœur du sujet concerne des mécanismes attentionnels / exécutifs — et leurs retentissements réels dans la vie (travail, organisation, relations, sommeil, conduites à risque).
Sources : Inserm — TDAH (trouble du neurodéveloppement) · HAS — TDAH de l’adulte (retentissement / structuration)
- “Je n’ai pas le temps de partir dans des années d’exploration.”
- “Je veux quelque chose d’exploitable, pas une étiquette.”
- “Je suis déjà performant — donc est-ce que ça vaut le coup ?”
- “Et si c’était plutôt anxiété / autisme / HPI ?”
Les stratégies isolées (hygiène de vie, méditation, outils) sont souvent de bons compléments…
mais rarement une fondation quand le sujet est chronique.
Ce qui change la donne, ce n’est pas une astuce de plus.
C’est un parcours structuré, fondé sur les preuves — avec le bon niveau de spécialisation.
Ce que dit la recherche en bref
Les approches TCC à court terme pour le TDAH adulte
La littérature scientifique montre que des protocoles de thérapie cognitivo‑comportementale (TCC) ciblant le TDAH adulte améliorent l’inattention, l’organisation et le fonctionnement global. Dans plusieurs essais, la combinaison “TCC spécifique + médication” apporte davantage de bénéfices que la médication seule, au moins à court terme, notamment sur l’inattention et certains aspects émotionnels.
Sources : Revue (PMC) — Psychotherapy for Adult ADHD · Pan et al., essai randomisé (PubMed)
C’est là le cœur du problème : ce parcours structuré existe… mais il reste difficile d’accès. Il demande des praticiens réellement formés au TDAH adulte (évaluation, traitement, TCC spécifique) et capables de coordonner avec psychiatre et neuropsychologue.
À quoi ressemble un bon parcours de soins (quand on est adulte, occupé, et sous enjeu)
Le point clé, ce n’est pas “TDAH = médicament” ou “TDAH = thérapie”. Le point clé, c’est l’ordre et la spécialisation : évaluer sérieusement, puis traiter avec une approche adaptée au neurodéveloppement (et à votre réalité).
1) Évaluation rigoureuse
- Entretien clinique approfondi : histoire développementale, parcours professionnel, contexte actuel.
- Distinguer TDAH, anxiété, surmenage, dépression, troubles du sommeil ou autres profils (HPI, autisme, etc.).
- Mesurer le retentissement concret : attention, organisation, décisions, relations, conduite, santé.
Source : HAS — TDAH adulte
2) Coordination pluridisciplinaire
- Quand c’est utile : travail en lien avec un psychiatre connaissant le TDAH adulte pour l’évaluation et la discussion d’un éventuel traitement.
- Selon les besoins : neuropsychologue, psychologue clinicien, centres ressources ou structures spécialisées.
- Objectif : un fil conducteur unique, où chaque acteur intervient à la bonne place, avec des informations partagées.
3) Traiter ce qui est modifiable
- Protocoles TCC spécifiques TDAH : fonctions exécutives, gestion du temps, procrastination, impulsivité, organisation.
- Psychoéducation et stratégies concrètes, travaillées sur des situations réelles plutôt que des “conseils” abstraits.
- Si indiqué : traitement médicamenteux ajusté par un psychiatre, comme un levier parmi d’autres, jamais comme seule réponse.
Sources : Revue (PMC) — Psychotherapy for Adult ADHD · Pan et al., essai randomisé (PubMed)
Ma proposition : vous donner accès au meilleur parcours de soins TDAH possible en France
Mon travail consiste à orchestrer un parcours clair, aligné sur les recommandations scientifiques et adapté à des vies sous haute responsabilité. Nous avançons par étapes : clarifier la demande, évaluer ce qui relève réellement du TDAH (ou d’autre chose), puis déployer les bons leviers (TCC spécifique, coordination médicale, travail sur le sommeil et la charge mentale).
Concrètement, je vous aide à ne plus bricoler seul : nous structurons les priorités, nous faisons le lien avec les bons spécialistes quand c’est nécessaire (psychiatre, neuropsychologue, centres ressources), et nous travaillons ensemble sur ce qui est modifiable dans votre quotidien — en visio sécurisée ou au cabinet, selon votre agenda.
Important : ne modifiez jamais un traitement sans l’avis de votre médecin.
Urgence : si vous sentez un danger immédiat pour vous / pour autrui, appelez le 15 ou le 112.
Ils l’ont vécu
Passer de l’errance à un parcours de soins clair : moins de surcharge, plus de stabilité, et des décisions moins coûteuses.
“J’ai arrêté de ‘bricoler’. On a mis de l’ordre : ce qui relève du TDAH, ce qui relève du contexte — et quoi faire.”
Dirigeant — Finance
“Le déclic a été la structure : concret, mesurable, orienté quotidien. Pas une théorie de plus.”
Entrepreneur — Tech
“La réussite masquait tout… jusqu’à l’épuisement. Là, j’ai compris que ‘tenir’ n’était pas un plan.”
Professionnel de santé
FAQ TDAH adulte : questions fréquentes
Quelques réponses directes aux questions qui reviennent lorsque l’on envisage un parcours spécialisé TDAH à l’âge adulte.
Non. Le diagnostic peut faire partie du chemin, mais le cœur du travail est ailleurs : comprendre ce qui vous coûte au quotidien (attention, organisation, impulsivité, fatigue, relations) et comment y répondre.
Selon la situation, nous pourrons viser un diagnostic formel en coordination avec un psychiatre et, si besoin, un neuropsychologue. Mais l’objectif n’est pas une étiquette : c’est un plan d’action exploitable.
C’est fréquent. Chez les profils sous forte pression, le TDAH se mélange souvent avec anxiété, surmenage, trouble du sommeil, dépression ou burn‑out.
L’évaluation sert justement à démêler les fils. Si le TDAH n’est qu’une partie du tableau — ou si une autre explication est plus pertinente — nous ajustons la stratégie : travail spécifique sur le sommeil, l’anxiété, la charge mentale, ou orientation vers une autre prise en charge plus adaptée.
Non. Vous pouvez venir avec une simple question, une suspicion ou une inquiétude.
Nous partons de votre vécu, de ce qui vous a amené à penser au TDAH, puis nous regardons ensemble ce qui est cohérent… et ce qui l’est moins. Si un avis psychiatrique ou un bilan complémentaire est nécessaire, je vous accompagne dans cette étape.
Je ne prescris pas de médicaments : seuls les médecins (principalement les psychiatres) peuvent le faire. Mon rôle est de structurer le parcours, de travailler sur les aspects psychologiques et comportementaux, et de coordonner si un traitement est discuté.
Un traitement médicamenteux peut être un levier utile, mais il n’est jamais obligatoire. Beaucoup de patients travaillent efficacement avec les volets TCC, sommeil et organisation, avec ou sans médication selon leur situation.
Il y a d’abord une phase de clarification / évaluation (en général 1 à 3 séances). Ensuite, la phase de travail TCC est souvent comprise entre 8 et 15 séances, selon les objectifs et la complexité de la situation.
L’idée n’est pas d’ouvrir une psychothérapie “sans fin”, mais de vous donner en quelques mois des outils concrets que vous pourrez continuer à utiliser seul, avec des points de consolidation si nécessaire.
Oui, c’est pensé pour. Les séances se font en visio sécurisée du lundi au jeudi, et au cabinet Paris Nation le vendredi.
Nous fixons un rythme réaliste (souvent toutes les 2 semaines), avec un travail inter‑séance ciblé, pour que l’accompagnement soit efficace sans devenir une contrainte supplémentaire dans un agenda déjà chargé.
Oui. Le travail que nous faisons ici ne remplace pas votre suivi médical, il le complète.
Lorsque c’est pertinent (et avec votre accord), nous pouvons échanger avec votre psychiatre ou vos autres soignants pour que chacun reste dans son rôle, avec une vision cohérente de la situation plutôt que des approches parallèles qui ne se parlent pas.
Les consultations de psychologie en libéral ne sont en général pas prises en charge par l’Assurance maladie, en dehors de dispositifs spécifiques. En revanche, de nombreuses mutuelles remboursent une partie des séances.
Je vous fournis une facture nominative que vous pouvez transmettre à votre complémentaire santé. Le tarif est le même que pour les autres prises en charge du cabinet ; si besoin, nous en parlons ensemble lors du premier contact.
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