Vous vous battez pour la famille…
puis vous rentrez avec ce que ce combat produit :
tension, fatigue, lien qui s’effrite…
et là, votre couple explose.
Quand tout a été tenté, c’est souvent parce que vous continuez à activer (sans le vouloir) la même “boucle”.
La bonne nouvelle : une boucle ne se “répare” pas en ajoutant du temps à vos agendas.
Elle se casse par quelques micro‑changements d’interaction — souvent là où vous croyez avoir “tout essayé”.
(Et oui : certaines boucles sont mesurables. Par exemple, la dynamique demande ↔ retrait est associée à l’insatisfaction conjugale dans une méta‑analyse, autour de
r ≈ 0,36 (corrélation positive modérée).)
Cette page vous montre : pourquoi le couple se dégrade malgré votre bonne volonté, ce qui entretient réellement la tension, et comment une thérapie de couple systémique (École de Palo Alto) peut remettre du mouvement vite — sans chercher un coupable, sans “débriefer des heures”.
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Lun–Jeu
Cabinet Paris Nation (11e/12e)
Ven
Le paradoxe qui fait le plus mal :
vous sacrifiez tout pour votre couple et votre famille…
et c’est eux qui se retrouvent sacrifiés.
Si vous travaillez autant, c’est pour protéger ceux qui vous sont chers.
Et pourtant, la “gratitude” que vous récoltez ressemble souvent à autre chose :
soirées électriques, reproches, distance, silences.
En plein paradoxe, vous devenez le cordonnier le plus mal chaussé :
dehors, vous tenez tout ; dedans, c’est votre lien qui encaisse.
Ce que vous vivez n’a rien d’exceptionnel : c’est un schéma typique
des vies à haute responsabilité prises dans une pression chronique.
Dirigeant, entrepreneur, médecin : vous avez encore plus besoin d’un couple‑ressource.
Responsabilités élevées, charge mentale, imprévus, parentalité…
et vous vous retrouvez à vivre votre couple comme un second terrain de combat.
Le stress déborde… puis se transmet
Les études parlent de spillover (le stress qui passe du travail au foyer)
et de crossover (l’état d’un partenaire qui affecte l’autre).
Quand vous sortez d’un bloc, d’une garde ou d’un comité tendu,
votre système n’est pas “neutre” en rentrant :
votre ton, vos silences, votre fatigue deviennent le climat émotionnel de la maison.
Source : Demerouti et al., 2005 — spillover & crossover.
La boucle demande ↔ retrait (mesurée)
Sous charge mentale, la configuration typique est :
l’un réclame plus de présence, plus d’explications,
pendant que l’autre se protège par le retrait (se taire, s’isoler, rentrer plus tard).
Cette dynamique demande ↔ retrait est associée à l’insatisfaction conjugale
autour de r ≈ 0,36 (corrélation positive modérée).
Source : méta‑analyses citées par Caughlin & Huston, 2002.
Couple & santé : lien robuste
Une synthèse rapporte une corrélation moyenne r ≈ 0,29
entre qualité de la relation de couple et santé.
Pour des vies à haute responsabilité, ça signifie concrètement :
quand le couple se délite, ce sont aussi énergie, clarté
et capacité de décision qui sont entamées.
Source : Bradbury & Karney, 2020 — Annual Review of Psychology.
Ce qui détruit votre couple n’est pas “le manque d’amour”.
C’est la “boucle”.
Vous êtes probablement deux personnes de bonne foi, qui veulent protéger la famille. En systémique, on regarde votre couple comme un système sous contrainte : quand la pression devient chronique, il produit des boucles. Chacun fait quelque chose de logique… qui déclenche exactement ce que l’autre redoute.
La boucle d’un cercle vicieux
Vous rentrez vidé (besoin d’oxygène). Votre partenaire a vécu une journée aussi chargée
(besoin de lien). Il/elle insiste pour se rapprocher, vous vous fermez pour tenir.
Plus il/elle insiste → plus vous vous retirez → plus la peur de perdre le lien augmente.
La soirée devient un cercle vicieux parfaitement prévisible.
L’impression d’avoir “tout essayé”
Vous avez peut‑être changé de ton, de vocabulaire, d’arguments…
mais souvent en gardant la même logique :
convaincre, vous contrôler, éviter pour ne pas aggraver,
tenir jusqu’aux vacances.
En réalité, vous avez surtout essayé “plus de la même chose”,
sous des formes différentes.
Le point que la plupart des dirigeants ignorent
En systémique/stratégique, ce sont ces tentatives de solution redondantes
qui maintiennent le problème.
Quand on change une interaction clé au bon endroit,
la dynamique peut bouger vite :
c’est le système entier qui se reconfigure, pas votre seule “bonne volonté”.
Source : travaux sur les “redundant attempted solutions” en thérapie stratégique.
“On a déjà tout essayé.” Oui. Mais souvent… dans la même direction.
Quand votre intelligence se retourne contre vous
Les couples de dirigeants sont souvent très logiques :
analyse, anticipation, argumentation.
Sous stress, cette force peut devenir un piège :
tout est discuté, justifié, “rationnalisé”…
et l’autre se sent encore moins entendu.
La logique ajoute une couche au conflit au lieu de l’apaiser.
Vous avez probablement essayé…
- “On va en parler plus” → et ça finit en procès, parce que vous en parlez quand vous êtes déjà en surtension.
- “On évite le sujet” → l’autre vit ça comme une absence, donc la demande augmente.
- “Je vais faire des efforts” → des efforts héroïques… impossibles à tenir quand la fatigue revient.
- “On attend les vacances” → la boucle ne prend pas de vacances : elle se reporte, puis elle explose.
- “Je travaille plus pour sécuriser” → vous rentrez encore plus vidé ; le couple devient l’endroit où tout lâche.
Ne pas faire plus, faire différemment
La systémique ne vous demande pas “plus d’efforts”.
Elle demande autre chose au bon endroit :
des micro‑changements ciblés dans l’interaction.
Un changement de 5 % au bon nœud de la boucle
peut produire 50 % d’apaisement,
parce que c’est le système qui se réorganise.
Attendre que ça passe tout seul est tentant…
mais le “plus tard” finit souvent par coûter cher.
Thérapie systémique (École de Palo Alto) :
changer le système, pas épuiser les personnes.
Le couple comme système d’interactions
L’innovation de Palo Alto, c’est de traiter le couple comme un système :
pas “deux personnalités en défaut”, mais un ensemble de boucles.
Un système peut être pris dans une rétroaction négative (cercle vicieux)
ou basculer vers une rétroaction positive (cercle vertueux).
La cible du travail : la boucle, pas le “coupable”.
Une thérapie brève orientée bascule
Les approches stratégiques/systémiques sont pensées pour être
des thérapies brèves :
on vise un basculement de dynamique en un nombre de séances limité
(souvent autour de 8–12 séances, rarement au‑delà de 20 quand c’est très complexe).
L’objectif n’est pas d’ouvrir un chantier infini,
mais de provoquer un changement clair et stabilisable.
Un changement tellement explosif…
En physique, mélanger hydrogène et oxygène peut produire une explosion :
la réaction est brutale si elle n’est pas contenue.
Dans un moteur ou une pile à combustible,
la même réaction est encadrée : l’énergie est utile, pas destructrice.
En thérapie systémique, c’est similaire :
quand on touche la bonne boucle, le changement peut être rapide
(explosif dans le ressenti).
Le rôle d’un thérapeute expérimenté est de canaliser ce mouvement
pour éviter les dommages collatéraux (ruptures impulsives, décisions prises “à chaud”)
et transformer cette énergie en nouvelle stabilité.
La thérapie de couple systémique que je propose s’adresse en premier lieu aux vies à haute responsabilité.
Des vies sous haute pression
Dirigeants, entrepreneurs, médecins : vos journées ne s’arrêtent pas à la porte du cabinet
ou du bureau. Le corps reste mobilisé, le cerveau tourne en arrière‑plan.
Votre couple devient parfois l’endroit où la pression “retombe”… sur la mauvaise cible.
L’enjeu est de le transformer en espace de récupération,
pas en deuxième front.
Ce que ce suivi est
- Une thérapie de couple systémique (Palo Alto) orientée changement.
- Une lecture “mécanique” des tensions : boucles, déclencheurs, maintien.
- Des micro‑changements concrets pour inverser la dynamique.
- Un cadre compatible avec les agendas saturés : clarité, structure, efficacité.
Ce que ce suivi n’est pas
- Un tribunal pour décider “qui a tort”.
- Une approche “hors sol” qui ignore travail, charge mentale, parentalité.
- Un discours moral (“il suffit de faire des efforts”).
- Une promesse magique : l’objectif est un changement réaliste, mesurable, stabilisé.
Confidentialité & cadre
Confidentialité stricte (déontologie) + confidentialité renforcée :
visio sécurisée (Doctolib), environnement protégé, pas d’e‑mails non chiffrés pour le contenu des séances.
Demander de l’aide n’est pas un aveu de faiblesse.
Pour beaucoup de couples à haute responsabilité, c’est un acte de lucidité :
protéger ce pour quoi vous vous battez.
Ce que j’entends souvent (verbatims typiques)
Des phrases différentes qui disent la même chose : “On s’aime… mais on se détruit sans comprendre comment.”
“Je me bats pour eux toute la journée… et le soir, je n’ai plus rien. Et ça devient contre moi.”
Dirigeant / Entrepreneur
“Plus je demande du lien, plus il/elle s’éloigne. Alors je demande encore plus… et ça explose.”
Conjoint(e)
“On a tout essayé. En réalité, on a surtout répété la même tentative… en espérant un résultat différent.”
Médecin / Couple
Un parcours en 3 étapes, pensé pour les vies à haute responsabilité.
On clarifie la “boucle”, on interrompt le “plus de la même chose”, puis on consolide le changement systémique pour qu’il tienne dans une vie professionnelle exigeante.
Étape 1 — Clarifier la “boucle”
Cartographier la séquence exacte qui fait dérailler le lien : qui fait quoi, quand, par quel canal, et comment la tension monte. On repère où la boucle s’alimente sans que vous le vouliez.
Étape 2 — Interrompre “plus de la même chose”
Prescrire des micro‑changements à fort levier : pas “faire plus”, mais faire différent là où la boucle se nourrit. Objectif : passer du cercle vicieux au début d’un cercle vertueux.
Étape 3 — Consolider le changement systémique
Sécuriser ce qui marche, préparer les périodes à risque (pics de travail, déplacements, garde, fatigue parentale), et éviter de retomber dans vos anciens automatismes.
Parcours & références
Je suis psychologue, formé aux approches de changement (dont la systémique/stratégique).
Avant d’exercer en libéral, j’ai connu la réalité des organisations :
j’ai été dirigeant et accompagné des dirigeants dans des contextes exigeants.
J’ai également formé des accompagnants à l’accompagnement des couples
(École Supérieure de Coaching, IFCV).
FAQ — Thérapie de couple systémique (Palo Alto)
Cela veut dire que l’on travaille le couple comme un système d’interactions, pas comme “deux personnalités en défaut”. On repère la boucle qui s’est installée, ce qui la maintient, puis on change une ou deux interactions clés.
Le but n’est pas d’obtenir uniquement une “grande prise de conscience” théorique, mais un changement observable dans le quotidien : soirées moins explosives, tensions qui retombent plus vite, décisions plus claires sur la suite.
Les approches systémiques/stratégiques sont conçues comme des thérapies brèves. Les données de recherche sur les thérapies de couple parlent le plus souvent de formats autour de 8 à 12 séances, rarement au‑delà de 20 quand la situation est très complexe.
En pratique, beaucoup de couples voient un changement de dynamique avant d’avoir atteint ces chiffres, et on décide ensemble s’il est pertinent de poursuivre (consolidation, périodes à risque) ou non.
Les séances sont à 150 €.
Un parcours de thérapie de couple systémique se situe le plus souvent entre 8 et 12 séances, soit un budget indicatif compris entre environ 1 200 € et 1 800 €. Si le travail s’arrête plus tôt ou se prolonge, le budget s’ajuste simplement au nombre réel de séances.
L’idée est de concentrer l’effort sur une période relativement courte, avec un impact durable sur le lien, la qualité de vie et, très concrètement, votre énergie.
Idéalement, oui : travailler ensemble permet d’ajuster plus finement les interactions, en direct.
Mais il est parfois possible de commencer seul(e) : modifier une interaction dans le système (changer un “pas” de la danse) peut déjà produire un changement chez l’autre. Nous voyons au cas par cas ce qui est le plus pertinent.
La thérapie de couple ne “force” pas les gens à rester ensemble. Elle vise à réduire la détresse, à clarifier ce qui se joue et à tester des changements concrets.
Dans beaucoup de cas, cela permet au couple de retrouver un fonctionnement plus apaisé et de continuer la relation dans de meilleures conditions. Dans d’autres, cela permet au contraire de se séparer sans escalade destructrice, en ayant compris ce qui se passait, plutôt que sur un coup de rage.
Le point clé : vous ne décidez plus sous l’effet de la seule “boucle”, mais avec un minimum de recul.
L’infidélité est souvent vécue comme un traumatisme relationnel. Pour certains couples, c’est une rupture définitive ; pour d’autres, c’est le début d’un travail profond de reconstruction.
En systémique, on travaille à la fois :
- sur la sécurité et les limites pour la suite ;
- sur la compréhension de la boucle dans laquelle le couple était pris avant l’infidélité ;
- sur la décision : réparer, transformer la relation… ou se séparer.
Il n’y a pas de garantie, mais il y a un cadre pour ne pas laisser uniquement la blessure piloter la suite.
Oui, clairement. Pour les couples de dirigeants, d’entrepreneurs et de médecins, les tensions portent très souvent sur : argent, temps, charge mentale, organisation, équilibre travail/famille.
On ne traite pas ces sujets comme des “détails logistiques”, mais comme des nœuds du système : qui assume quoi, qui décide de quoi, comment les ressources (temps, énergie, finances) sont allouées — et comment cela nourrit ou apaise la boucle conflictuelle.
L’objectif n’est pas de faire votre budget à votre place, mais de rendre vos décisions plus alignées avec ce que vous voulez protéger, plutôt que dictées par l’urgence ou la culpabilité.
Quand la boucle s’emballe, chaque semaine compte. Le travail consiste d’abord à réintroduire du mouvement : apaiser, clarifier, tester des micro‑changements, pour sortir du tout‑ou‑rien (“on reste / on se sépare”).
La thérapie n’a pas pour but de vous “forcer à rester ensemble”, mais de vous redonner une capacité de décision lucide : décider à partir d’une relation un peu apaisée, pas uniquement depuis la crise.
Si vous êtes en danger immédiat, la priorité n’est pas la thérapie de couple : appelez le 15 / 112 (urgence) ou le 17.
Quand la sécurité n’est pas assurée, une thérapie de couple n’est pas indiquée. Le travail se fait plutôt sur la protection, l’accompagnement individuel et, si besoin, avec d’autres professionnels ou dispositifs spécialisés.
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